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Avril Adolpho:   [ Alle werken van deze kunstenaar ]      [ Terug naar lijst ]     

(1983, Seraing)

 

Adolpho réside au centre hospitalier psychiatrique « L’Accueil » à Lierneux.

Il participe aux ateliers peinture du CEC La Hesse depuis 2003

 « Enfance chahutée, marquée par la souffrance ». Voilà avec quel bagage Adolpho Avril a débarqué dans les ateliers du CEC en 2003, à peine sorti de l’adolescence. Adolpho présente à la fois la légèreté et la fraîcheur du jeune homme mais aussi une désillusion profonde que guette le désespoir. Tel une comète, il est apparu dans l’univers de l’atelier en éclairant de sa gentillesse et de sa spontanéité l’espace de la créativité, mais toujours sur le fil du couteau, il peut rapidement basculer dans l’angoisse et l’agitation brutale.
Autant dire que l’acte créatif prend chez lui toute sa puissance vitale. Ses œuvres traduisent parfaitement cette oscillation permanente entre déchirure et envol imaginaire »

Anne-Françoise Rouche

Parcours

  • Novembre2007-Janvier 08 : exposition « APRES LA VIE APRES LA MORT» avec Olivier DEPREZ à la « S »Grand Atelier Vielsalm dans le cadre de « MATCH DE CATCH A VIELSALM »
  • Octobre 2006 :   « Série Noire » à La « S » Grand Atelier, CEC La Hesse Vielsalm
  • Avril 2006 : exposition collective à la Ferme de Harse (Ster-Francorchamps)
  • Décembre 2005 : « Récupération, rêve, mouvement » Maison de la Culture d’Arlon
  • Septembre – novembre 2005 : « Parcours Singuliers » à Vielsalm en collaboration avec le centre d’art contemporain du Luxembourg Belge
  • Septembre 2005 : musée d’art spontané, Bruxelles
  • Septembre 2004 : exposition collective pour l’ « Afrahm » à Ottignies
  • Décembre 2003 : exposition collective « 38 Rue Général Jacques » à Vielsalm

Impressions

« Une nouvelle d’Italo Calvino : les personnages compressés dans un huit clos originel attendent l’avènement du Big bang.  Adolpho nous donne à voir des mondes clos où tourbillonnent les êtres qui les peuplent.  L’espace. Mars. Saturne. Des martiens hilares jouent aux autos tamponneuses à bord de vaisseaux spatiaux lumières clignotantes à plein tube. La jungle peuplée d’êtres étranges tapis dans les taillis les plus sombres.  Tendez l’oreille : on peut entendre leurs différents chants s’entremêler en un murmure inquiétant.

 

L’océan. Lumière diffuse.  Particules en suspension.  Les grands fonds.  Minéraux et végétaux créent des recoins où les animaux marins s’agitent en d’improbables sarabandes.  Et encore : de sympathiques vampires probablement végétariens se baladent un peu partout.  Tous ces personnages évoluent dans des ensembles plasmas protecteurs, hors ils sont happés par l’agitation de cet accélérateur de particules miniature qu’est ce monde au bord de l’implosion.  Adolpho est un conteur : dans la vie il possède un débit de parole des plus impressionnants ; les pastels lui permettent une fluidité et une rapidité d’exécution qui colle à l’histoire en cours. 

Peut-être l’urgence de fixer un monde en fuite. »

Stéphane Kiszak, 2005