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(1957, Wibrin)

 
Léon est né dans un petit village d’Ardenne où il réside toujours avec son frère et sa belle-sœur, surnommée « Kikiss ». Il participe aux ateliers peinture du CEC La Hesse depuis 2002 Depuis son arrivée à l’atelier, Léon a développé une boulimie créative, allant jusqu’à refuser toute autre activité et à tenter de forcer la porte le jour où par malheur l’atelier est fermé… Sa corpulence et son caractère en acier trempé lui ont rapidement conféré une place de leader au sein du groupe.  Léon apparaît comme un élément central du CEC puisqu’il y travaille à plein temps et qu’il s’investit beaucoup dans l’équipe des animateurs (s’invitant aux réunions…) et dans toutes les activités notamment avec les enfants qu’il appelle les « titis ». Son travail artistique est aussi imposant que sa stature et ses coups de gueule.

Anne-Franç. Rouche

Parcours
  • Février-Mars 2008 : « Sémantique du Noir », exposition collective, Arlon
  • Octobre-décembre 2006 :   « Série Noire » à La « S » Grand Atelier, CEC La Hesse Vielsalm
  • Avril 2006 : exposition collective à la Ferme de Harse (Ster-Francorchamps)
  • Décembre 2005 : « Récupération, rêve, mouvement » Maison de la Culture d’Arlon
  • Septembre – novembre 2005 : « Parcours Singuliers » à Vielsalm en collaboration avec le centre d’art contemporain du Luxembourg Belge
  • Décembre 2003 : exposition collective « 38 Rue Général Jacques », à Vielsalm
Impressions « Les kakis c’est les filles.  Saint-Nicolas a une barbe. Ok.  Tous les jours Léon s’installe devant son ouvrage et la magie commence. Les thèmes sont les mêmes.  La variation infinie. Sans les connaître, il convoque Ensor, Permeke, Kirchner (et les autres) en une danse sauvage baignée de lumière nacrée ou de clairs-obscurs intimistes.  Des masques (Ensor encore !) vous regardent bienveillants.  Ils sourient. Malicieux déjà ils disparaissent happés par la matière du tableau.  Cette matière épaisse comme la terre des champs s’accroche aux chaussures.  Le voyageur reprend conscience du chemin. Ensuite, la pensée repart.  De pâte épaisse plus question.  Le pinceau devient fluide.  Un vol d’oiseau.  Tout chemin a une fin.  On pénètre une clairière transformée par la magie des lumières acidulées en un dancing merveilleux, baroque et luxuriant.  Calligraphe audacieux et précis, Léon trace le câblage d’une nouvelle sono.  Pour que dansent les Kakis de la nuit. »

Stéphane Kiszak